Objectifs de la BPAM

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La Plate-forme Belge des Méthodes Alternatives à l’expérimentation animale (BPAM) est un département scientifique de la Fondation Prince Laurent.
Son acronyme est BPAM (Belgium Platform for Alternative Methods to Animal Testing)

Des objectifs ambitieux :
BPAM

- promouvoir les méthodes alternatives ;
- encourager le développement et la validation des méthodes alternatives ;
- sensibiliser à la dimension éthique de l’expérimentation animale ;
- favoriser l’introduction de tests alternatifs validés dans la législation nationale, européenne et internationale.

Une vocation de rassembleur :

La BPAM est une institution dite de consensus.
Concrètement, elle a vocation à rassembler les représentants des 4 piliers concernés par l’expérimentation animale :
- l’industrie pharmaceutique ou chimique de recherche ;
- les universités ;
- les ministères ;
- la protection animale.

Grâce à l’engagement personnel du Prince Laurent, toutes ces personnes aux intérêts divergents acceptent de se parler, de se rencontrer et de construire ensemble.

BPAM

Une philosophie interdisciplinaire
L’action de la Plate-forme Belge des Méthodes Alternatives à l’expérimentation animale est basée sur la règle dite des 3 « R », énoncée par deux scientifiques britanniques, les Professeurs Russell et Burch, dès 1959.

Cette règle symbolique concerne :
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le remplacement : remplacer l’expérimentation animale par une alternative, telles les technologies de culture cellulaire ou les modèles informatiques ;

la réduction : diminuer le nombre total d’animaux utilisés en recherche biomédicale, (à cet égard, d’après les statistiques officielles, de 1995 à 2001, le nombre d’animaux de laboratoire a été réduit de deux tiers en Belgique) ;

BPAM
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la rationalisation : prendre en compte le bien-être de l’animal et viser à tout mettre en œuvre pour qu’il souffre le moins possible, en pratiquant l’anesthésie ou l’analgésie notamment.

Des réalisations concrètes
La Plate-forme soutient des projets de recherche scientifiques de haute valeur dans le domaine du remplacement des animaux de laboratoire, permettant par exemple d’évaluer la toxicité. Parmi ces projets, l’un d’entre eux consiste à mettre au point un modèle de cornée humaine reconstituée servant à tester la toxicité de produits chimiques ou cosmétiques sans devoir recourir à des animaux comme les lapins ou les souris.


Une mission d’information
La Plate-forme organise également des journées scientifiques.Elle publie des travaux de recherche concernant les alternatives. Elle édite des brochures destinées à l’information scientifique et éthique d’un large public (voir publications).

Un défi : concilier technologie et éthique
L’action de la Plate-forme vise à concilier éthique et haute technologie. Ce défi est omniprésent dans les activités de la BPAM. Ainsi son logo représente schématiquement la structure en double hélice de l’ADN, support de l’hérédité, montrant déjà par là, intuitivement, que l’étude du vivant et de son fonctionnement n’exige plus nécessairement de pratiquer l’expérimentation.

Nos souris préférées !
En effet, nos souris préférées sont celles de nos ordinateurs nous permettant d’approcher le monde vivant sans devoir nécessairement recourir à l’expérimentation.