pourquoi des dispensaires offrant des soins gratuits ?

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Les dispensaires vétérinaires, fers de lance de la Fondation Prince Laurent, répondent à un véritable besoin social.
Ainsi que le souligne S.A.R. le Prince Laurent :

"Il est déchirant de constater que de plus en plus de personnes doivent se priver du nécessaire vital pour pouvoir prodiguer des soins vétérinaires indispensables à leur animal".
L'existence des dispensaires constitue une réponse aux problèmes des personnes âgées, exclues, malades, handicapées ou isolées, réduites à vivre dans le silence et la solitude d'une société de plus en plus riche où l'on enregistre malheureusement de plus en plus de précarité.


Pourtant, malgré leur raison d'être évidente, les dispensaires vétérinaires de la Fondation Prince Laurent ne reçoivent pas de subside des pouvoirs publics. Ils vivent grâce au sponsoring, au mécénat, aux cotisations payées par les amis de la Fondation mais aussi grâce aux bénévoles qui y consacrent leur temps pour accueillir maître et animal avec respect et chaleur humaine.

Le succès des dispensaires de Bruxelles, d'Anvers, de Seraing et d'Hornu prouve à suffisance que de plus en plus de personnes se retrouvent dans le besoin (plus d'un million de personnes se situent au dessous du seuil de pauvreté dans notre pays).
  pourquoi des dispensaires ?

 
Ce succès est bien évidemment loin d'être un objet de satisfaction car dans une société plus juste et plus équitable, de tels dispensaires, où les personnes disposant de très peu de revenus peuvent faire soigner leur animal gratuitement, ne devraient pas avoir de raison d'être.

Jusqu'en octobre 2001, les dispensaires vétérinaires de la Fondation Prince Laurent ne dispensaient que des soins curatifs (consultations, délivrance de médicaments gratuits et chirurgie) aux animaux de compagnie des personnes défavorisées.. Mais depuis lors, la Fondation Prince Laurent pratique également les soins préventifs (vaccinations, castrations et stérilisations), partant du principe que si les personnes dans le besoin n'ont pas les moyens de faire soigner leur animal en cas de maladie, elles n'ont pas davantage les moyens de payer des soins préventifs.